Le Jatropha Curcas Rouge : Ses vertus et ses bienfaits

Tout d’abord le Sida est une maladie incurable qui, depuis des années fait l’objet de recherches incessantes aussi bien du côté de la médecine moderne que du côté de la médecine traditionnelle. ensuite les naturothérapeutes se sont penchés sur de nombreuses plantes aux merveilleuses vertus, qui auraient comme propriété commune, la guérison du Sida. Enfin Au nombre de ces plantes, l’une d’elles s’est particulièrement fait remarqué. Cette plante n’est nulle autre que le Jatropha Curcas Rouge. D’abord Selon les naturothérapeutes, cette plante possèderait des propriétés médicinales allant du traitement des infections opportunistes jusqu’à la guérison même de la maladie. Dans cet article, les experts du centre de phytothérapie, Ndiasanté, vous emmène à la découverte du jatropha et de ses vertus.

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Le Jatropha Curcas Rouge : qu’est-ce que c’est ?

En premier lieu Le nom jatropha est dérivé du grec « jatrós » qui signifie médecin et « trophé » qui signifie nourriture. ensuite Ce nom lui a été attribué car c’est une plante aux propriétés thérapeutiques. Encore appelé « pourghère, pignon d’Inde ou médicinier », le jatropha curcas est une plante assez toxique, ce qui lui a d’ailleurs valu le nom de « bagani » en bambara et qui veut dire poison. Dénommé « tabanani » en Wolof, le jatropha curcas est un arbuste incomestible originaire du Brésil. Appartenant à la famille des Euphorbiaceae, cette plante peut atteindre environ 8 mètres de hauteur.

d’une part le jatropha pousse dans les climats tropicaux et ses racines (fortes et profondes), ainsi que son tronc à caudex (qui constitue pour la plante un réservoir d’eau), lui permettent de résister à des périodes de forte sécheresse. D’autre part ses feuilles sont pentagonales, cordées à la base, acuminées au sommet et peuvent atteindre 17 cm de long sur 15 cm de large. Ensuite ses fleurs peuvent être de couleur rouge ou de couleur verte blanchâtre groupées en inflorescence. c’est une plante très autonome qui ne nécessite aucun entretien particulier mais sa culture requiert une bonne préparation du sol. Elle commence à produire au bout d’une année et peut vivre pendant plus de 50 années. En dépit de sa toxicité, le jatropha est quand même cultivée notamment pour la production d’huile à usage industriel principalement (agro carburant par exemple).

L’huile de jatropha provient de sa graine, parfois appelée « noix des Barbade » (Barbados nut en anglais), qui contient environ 27 à 40% d’huile. Cette huile de jatropha était utilisée dans la médecine traditionnelle. Elle entre également dans la composition du savon de Marseille qui était exporté en France dans le temps. La plante, en elle-même malodorante, sert à isoler les cultures de l’appétit du bétail. La coque séchée des graines est combustible et peut remplacer le bois du feu ce qui constituerait une solution à la déforestation en milieu rural et une source d’énergie dans les ménages ruraux.

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Les usages possibles du jatropha rouge

En usage interne comme en usage externe, diverses parties du jatropha sont utilisés pour soigner divers maux. La plante en elle-même renferme des principes actifs qui lui confèrent des propriétés antifongiques, désinfectantes et antiparasitaires. Au vue de ces propriétés, le jatropha est susceptible d’être utilisé pour soigner la malaria. L’huile issue des graines du jatropha possède, quant à elle, des vertus abortives en usage interne et externe. En effet, l’huile de jatropha permet l’expulsion des vers intestinaux et de traiter toutes les sortes de rhumatisme ou infection. Elle permet également de traiter les affections dermatologiques, même si son application sur la peau peut provoquer des irritations. Dans la culture ivoirienne, l’huile des graines, les feuilles et l’écorce de la plante sont utilisées dans le processus de conjuration d’un mauvais sort.

Séchée et réduite en poudre dans l’optique d’une utilisation externe, l’écorce de la racine s’applique en cataplasme pour calmer les irritations et inflammations de la peau. Au Bénin et dans l’ile de la Réunion, la décoction des feuilles sert à soigner l’hypertension. Par contre, en Madagascar et au Bénin, le jus des feuilles s’emploie pour traiter les hémorroïdes. En Guinée-Bissau, les feuilles sont bouillies dans de l’eau et cette eau est ensuite prise par les femmes après accouchement pour stimuler la montée du lait. Les tiges crues servent de bâtonnets à mâcher pour renforcer les gencives, traiter les problèmes de saignements dentaires, les gencives spongieuses ou les abcès.

 

Les vertus du jatropha

Le jatropha, plus connu sous le nom de plante miracle, est la plante antirétrovirale par excellence. Il possède des principes actifs auxquels l’on a recours pour soulager les séropositifs. Quand elle est ingérée, cette plante aide à renforcer efficacement le système immunitaire de l’organisme pour aider ce dernier à combattre le virus VIH ainsi que les infections et maladies opportunistes.

Le centre de phytothérapie NDIASANTE a conçu un remède prêt à l’emploi à base de jatropha rouge et de plusieurs autres plantes antivirales pour aider dans le traitement du Sida. Il s’agit de la pharmacopée N° 16 : Remède naturel contre le VIH SIDA. Ce traitement est disponible sur commande dans notre boutique en ligne.

 

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